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Euthanasie: Euthanasie : dignité humaine ou lâcheté inconséquente
Transmis par Beatrix le 30 mars 2007 à 19:14:29 Paris, Madrid (heure d'été) (4095 lectures)
Sujet Fin de vie
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Né en 1952, marié en 1977, viticulteur-arboriculteur de profession, hyper
dynamique de nature, je vivais heureux et croquais la vie à pleines dents.
Un jour, vers la fin de l'année 1985, j'avais 33 ans, j'ai commencé à être
gêné pour utiliser un tournevis. Six mois après j'étais en fauteuil
roulant et, trois ans après, ne pouvant plus tenir ma tête, j'optais pour le
lit... que je n'ai plus quitté depuis ce jour. Aujourd'hui, je
suis entièrement paralysé, trachéotomisé, branché à un appareil respiratoire et
ne peux désormais remuer que les yeux.
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Euthanasie: Alerte générale : non à l'euthanasie à l'h
Transmis par Beatrix le 27 octobre 2006 à 11:31:48 Paris, Madrid (heure d'été) (3433 lectures)
Sujet Fin de vie
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Le gouvernement ouvre les portes de l'hôpital au lobby de l'euthanasie !
Le ministre de la Santé vient d’'habiliter officiellement une association du lobby de l'euthanasie légale - l'Association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD) - pour représenter dans toute la France les usagers dans les conseils d’'administration et les commissions des usagers des hôpitaux ! Arrêté ministériel publié au journal officiel du 24/08/06.
Voudriez-vous, en cas d’'hospitalisation de vous-même ou d’un proche, être représenté à l’hôpital et «défendu» par les promoteurs de l’'euthanasie légale dont l’'idéologie considère qu’une vie diminuée ne vaut pas la peine d’être vécue ? Nous avons découvert que certains hôpitaux ont anticipé la décision ministérielle et que 50% voire 100% de leurs représentants des usagers sont issus de l’'ADMD (cf. l’'enquête de T. Derville à lire sur http://www.adv.org).
Pour réagir à ce scandale, l’'Alliance pour les Droits de la Vie vient de déposer un recours en annulation auprès de la juridiction administrative. Mais, en attendant le jugement, il faut faire barrage à l'’infiltration du lobby de l’'euthanasie dans l’hôpital, faire pression sur le Gouvernement et les directions d’'hôpitaux.
Participez immédiatement à l’'Alerte générale :
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Euthanasie: Conférences sur l'euthanasie à Strasbourg
Transmis par Beatrix le 18 mars 2005 à 13:46:53 Paris, Madrid (2348 lectures)
Sujet Rencontres régionales
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le SAMEDI 9 AVRIL 2005
de 14 à 18 heures,
au Munsterhof, 9 rue des Juifs, STRASBOURG
Quelques mois après le vote en première lecture de la proposition de loi relative aux droits des malades et à la fin de vie, au terme de multiples débats et propositions de loi souvent discordants, cette conférence a pour objet de présenter les contours nouveaux de la gestion de la fin de vie, et d'en apprécier la cohérence au regard des principes et de la pratique médicale, juridique et religieuse.
Avec la participation de :
* Me Jean PAILLOT, Vice-président du CFJD, Avocat au barreau de Strasbourg.
"LE DROIT DE LA FIN DE VIE".
* Dr Chantal HABERT, Responsable de l'équipe mobile de soins palliatifs d’un hôpital de la région parisienne.
"LA PRATIQUE DES SOINS PALLIATIFS".
* Dr Béatrix PAILLOT, Médecin gériatre hospitalier, Soeur consacrée dans la Communauté de l'Emmanuel :
"LE REGARD CATHOLIQUE SUR LES SOINS DISPENSES EN FIN DE VIE".
CFJD – 4, Quai KOCH, 67000 STRASBOURG - www.cfjd.org
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Euthanasie: Communiqué sur l'euthanasie par Mgr Louis-Marie Billé (avril
Transmis par Beatrix le 10 mars 2005 à 10:23:49 Paris, Madrid (1282 lectures)
Sujet Fin de vie
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Paris, le 4 mars 2000
COMMUNIQUE DE PRESSE
Un compromis impossible
Le Comité consultatif national d’éthique vient de publier un rapport intitulé « Fin de vie, arrêt de vie, euthanasie ». Je souscris à de nombreux éléments de ce texte, en particulier à tout ce qui touche le respect de l’homme proche de sa mort. Je me réjouis de l’accord désormais obtenu dans notre pays, et rappelé par le Comité, au sujet de l’accompagnement des malades en fin de vie, des soins palliatifs, comme de la réprobation de ce qui est couramment appelé « acharnement thérapeutique ». Comme le Comité, on ne peut qu’être d’accord avec tout ce qui permet à chaque personne de « se réapproprier sa mort », avec tout ce qui va dans le sens du « respect des patients, jusqu’à leurs ultimes instants », dans le sens du service véritable que les personnels soignants ont à rendre.
A propos de l’euthanasie, le Comité commence par énoncer deux positions répandues en France : le respect jusqu’au bout de toute vie humaine, le droit à l’euthanasie sur demande personnelle. Constatant leur opposition irréductible et un décalage important entre le droit et certaines pratiques, il propose ce qui lui apparaît comme une voie de conciliation : ne pas dépénaliser, mais inscrire dans la loi, au nom de la « solidarité humaine et de la compassion », une « exception d’euthanasie », pour des cas supposés rares et exceptionnels. Comment ne pas voir que le compromis proposé, contrairement à ce qui est affirmé, modifierait profondément nos règles juridiques et représenterait une véritable acceptation sociale de l’euthanasie ?
Le Comité reconnaît que dans toute société « la valeur de l’interdit du meurtre demeure fondatrice ». Telle est aussi la ferme conviction de l’Église catholique, maintes fois réaffirmée : «Tu ne tueras pas » est un commandement de Dieu. C’est aussi le fondement de toute vie sociale respectueuse d’autrui, spécialement des plus faibles et de ceux qui en viennent à douter de la valeur de leur propre vie, surtout s’ils estiment représenter une charge pour leur entourage. Il est de la plus haute importance de ne pas affaiblir la force d’un tel repère. Le droit d’une société ne peut, sans se ruiner lui-même, faire place à toute forme d’arrangement. Une exception juridiquement reconnue conduirait rapidement à l’oubli progressif d’un principe jugé cependant fondateur.
Les évêques de France savent qu’il existe pour les malades en fin de vie des situations très éprouvantes. Ces situations appellent à la solidarité humaine et à la compassion. Encore faut-il s’entendre sur les termes. La véritable compassion ne craint pas la souffrance née de la proximité avec l’épreuve d’autrui, elle s’efforce d’atténuer cette épreuve en s’ingéniant à trouver des moyens appropriés, elle reconnaît jusqu’au bout la grandeur et la dignité de toute personne.
C’est cette reconnaissance, et non pas la mise à mort délibérée d’une personne, fût-ce sur sa propre demande, qui permet d’inscrire la mort – pour reprendre des expressions du texte du Comité – « au sein de la vie elle-même et de ne pas exclure d’un monde humanisé les derniers instants d’une existence ».
+ Louis-Marie BILLE
Archevêque de Lyon
Président de la Conférence
des évêques de France
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Euthanasie: Non-lieu d'un médecin
Transmis par Beatrix le 21 février 2005 à 09:21:50 Paris, Madrid (1653 lectures)
Sujet Fin de vie
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Voir le commentaire de Bioéthique et Vie humaine en fin d'article.
Euthanasie passive : la justice clarifie la responsabilité des médecins
LE MONDE | 16.02.05 | 14h39, MIS A JOUR LE 16.02.05 | 15h07
Un juge d'instruction d'Evry a rendu un non-lieu dans l'affaire de la
clinique de la Martinière. Selon lui, le docteur Bourayne, poursuivi en
2000 pour neuf "assassinats" parce qu'il avait administré des substances
potentiellement létales, s'est "strictement conformé" au code de
déontologie médicale.
L'histoire est ancienne, mais avait fait grand bruit. "La clinique de
toutes les dérives", titrait Le Parisien le 10 juillet 2000, en révélant
"des morts suspectes"à la clinique de la Martinière de Saclay (Essonne).
A l'issue de quelque 250 auditions et près de cinq années d'enquête, le
juge d'instruction du tribunal de grande instance d'Evry, Jean-Wilfrid
Noël, a rendu, mardi 15 février, une ordonnance de non-lieu général lavant
de tout soupçon d'euthanasie le docteur Joël de Bourayne, mis en examen le
18 octobre 2000 pour l'"assassinat" de neuf de ses patients et placé sous
contrôle judiciaire. Fait rarissime, le juge d'instruction a également
ordonné la diffusion d'une publication judiciaire pour expliquer les motifs
qui l'ont conduit à prononcer ce non-lieu.
Au-delà de l'emballement médiatique qui justifie, selon les termes de
l'ordonnance de publication judiciaire, que ce non-lieu "bénéficie d'une
large publicité", cette affaire pourrait faire date dans ce qu'il a été
longtemps convenu d'appeler l'"euthanasie passive". Car ce jugement
permettra de clarifier la responsabilité juridique des médecins qui ont la
charge de malades en fin de vie et qui sont amenés, pour soulager la
douleur, à administrer des doses de sédatifs susceptibles d'avoir pour
effet secondaire d'abréger la vie de leurs patients. De plus, il intervient
dans un contexte politique particulier, puisque le Sénat examinera dans
quelques semaines la proposition de loi consacrée aux "droits des malades
et à la fin de vie".
Le désormais pseudo-scandale de la clinique de la Martinière, un centre
de soins ouvert en 1995 et dépendant de la Caisse militaire de sécurité
sociale, a débuté à l'été 2000.
Laurent Davenas, alors procureur de la République d'Evry, est alerté par
l'inspection du travail de témoignages d'anciens salariés de la clinique -
en conflit social depuis plusieurs mois avec la direction ou ayant quitté
l'établissement - qui font état, notamment, de pratiques euthanasiques sur
une vingtaine de patients entre juin 1995 et juillet 2000 à la suite de
l'administration de "tails de sédatifs". Le procureur ouvre, le 3
juillet 2000, une information judiciaire pour "homicides volontaires,
violences volontaires sur personnes vulnérables, blessures involontaires,
non-assistance sur personnes en péril". Et la clinique est temporairement
fermée, sur décision de l'Agence régionale d'hospitalisation (ARH)
d'Ile-de-France, du 11 juillet au 29 septembre 2000.
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Euthanasie: L'histoire vraie de Bobby
Transmis par blehaut le 18 février 2002 à 23:18:42 Paris, Madrid (1877 lectures)
Sujet Fin de vie
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writes: " Bobby est un jeune enfant américain suivi depuis des années dans un service de pédiatrie pour un cancer ORL. Toute l’équipe le connaît bien. La maladie de l’enfant s’aggrave progressivement.
Un temps arrive où Bobby n’arrive plus à parler car le cancer a envahi sa gorge. Bobby a une ardoise et une craie, et il s’exprime à travers des dessins.
Un jour, tandis que la maladie a beaucoup évolué, il fait le dessin suivant :
Un bonhomme séparé d’un tank par un panneau stop.
L’équipe comprend que le tank représente sa maladie et sa mort. Elle comprend que Bobby en a peur. Que faire et que lui dire ?
L’équipe se réunit pour réfléchir.
Quelqu’un dit : « On pourrait effacer le tank. »
Le médecin : « On ne peut pas effacer le tank puisque la maladie est réellement là et qu’on ne sait pas la guérir. »
L’infirmière, qui est la plus proche de l’enfant et qui est un peu comme sa seconde maman, dit à son tour : « Effaçons le bonhomme. Car si on le supprime, il n’aura plus peur. C’est un service à lui rendre. »
Le médecin répond : « Ce n’est pas possible. Nous ne pouvons pas faire cela. »
Quelqu’un dit encore : « Il reste le panneau stop que l’on peut effacer. »
Le médecin : « On ne peut pas effacer justement ce qui le protège actuellement de sa peur. »
Finalement, le médecin entre dans la chambre de l’enfant et s’assoit un moment près de lui. Puis il prend la craie et trace un deuxième bonhomme à côté du premier pour lui signifier qu’il n’est pas seul. L’enfant sourit.
Le lendemain, Bobby fait un autre dessin : c’est un oiseau qui vole dans le ciel.
Et peu après, l’enfant meurt paisiblement de sa mort naturelle.
"
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